Monday, March 15, 2010

11-M. Nous n'oublions pas les victimes

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Reposez-vous dans une paix. L'équipe de “Depuis l'Exil”.

Sunday, March 14, 2010

Le code de la vie (il interviewe Laurence Hurst)

Les structures biologiques, dans sa majorité des protéines, sont construites à partir de l'information contenue dans les molécules d'ADN, qui sont composées à son tour par le liage de 4 nucleótidos. Pendant un temps un mystère a été le code utilisé par la vie pour son développement. Avec 4 lettres, (À, T, G, C), des correspondants à 4 nucleótidos (Adenina, Timina, Guanina, Citosina), peuvent se faire de diverses combinaisons, comme ils prennent de deux dans deux ou de trois dans trois (des prises une à une sont seules 4 combinaisons possibles, et de 4 dans quatre il y aurait seulement l'une). La question était de déterminer quelle option a pris la vie entre des doublets et tripletes. En il y ayant 20 amino-acides et 16 combinaisons possibles de doublets, et 64 de tripletes, ou bien il n'y avait pas d'information suffisante pour construire les protéines existantes, ou bien il y avait une trop nombreuse. Enfin on a découvert que le code génétique est de tripletes, et qu'ils correspondent à chaque amino-acide plus de l'un de ces tripletes, en il y ayant de plus certains qu'ils qui servent d'un signe d'arrêt à la traduction de l'information sur le langage des nucleótidos en celui des protéines.

À la marge de la complexité introduite par l'epigenética, le dogme central de la biologie moléculaire, ADN-> ARN-> la Protéine, est un certain noyau autour duquel se forment les organismes, et le code génétique est la clé qui permet d'interpréter comment arrive cela.

Mais : pourquoi tous les êtres vifs ont-ils le même code, élaboré à partir des mêmes briques moléculaires ? La réponse évidente consiste en ce que tous descendent d'un premier organisme qui a adopté ce code, et le pas autre d'entre (certains) possibles. Il serait un peu dû c'est pourquoi en grande partie à un hasard. Cependant aujourd'hui on spécule sur la possibilité de ce que le hasard fût précédent au code de tripletes, qui ne serait pas l'originaire, ayant il évoluera à partir de l'un de doublets. Ci-mentionné (d'abord, dans le temps), comme nous raconte Nick Lane dans son livre Life Ascending, permettrait de transmettre l'information sur 15 amino-acides et un signe d'arrêt. Le troisième élément du triplete, des amino-acides restants et la soi-disant dégradation du code génétique (le fait que cela a quelques combinaisons de tripletes pour chaque amino-acide), viendraient après.

Il semble, par des investigations récentes dans une génétique, que le premier élément du triplete est relatif au précurseur chimique de l'amino-acide que cela code. Le deuxième est relatif à l'hidrofilia ou à l'hydrophobie du même (qui est diluée dans une eau ou dans une graisse), en étant le troisième élément le plus "libre" ou "insignifiant" (comme il se regarde).

À la fin des années 90 du siècle passé, Laurence Hurst et Stephen Freeland ont réalisé une étude dans laquelle ils résistaient aux conséquences des changements dans le code génétique et dans les centaines de milliers d'autres codes générés aléatoirement. Ils ont découvert que le code génétique était extrêmement stable, plus que l'on pourrait attendre de l'un généré au hasard c'est-à-dire que les changements dans des lettres libres de l'ADN en général n'avaient pas de conséquences catastrophiques dans la structure et la fonction des protéines qu'ils contribuaient avec son information à créer.

L'ADN est une molécule stable dans plus d'un sens, par conséquent. C'est pas seulement qu'il ne réagit pas facilement avec d'autres molécules, mais de plus les changements ne sont pas dans lui, en général, capables de perturber gravement le dessin de ses traductions protéiques.

Le Professeur Hurst a eu l'amabilité de nous répondre à quelques questions, mises en anglais correct par José Miguel. Un mars il a traduit les réponses en castillan.

L'anglais :

1. Stephen Freeland and you came to the une conclusion that the genetic code is demeure consistent than any other randomly created code. Could you tell us how did you décide-t-il this ? What do you think is the reason for this consistency ?

Un Ier would not ai usé the word consistent. What we found was the code is structured in à manner that tends to minimize the impact of errors, especially those owing to mistranslation. This is to say, when à mistranslation event occurs the amino acid that ends up being incorporated is, on the average, demeure chemically to the one that should have been there similaire, than you would have expected had the code been just randomly arranged.

We came to this une conclusion by application of randomization des tests. We first asked what the impact of all possible single de base une erreur events was in the code Universel (there is an issue of how you il définit chemical similarity but Íll not go there). From here we could ask about the average effect, allowing for the finding that mistranslation errors tend to be rare at codon second des sites. Then we simply prétendez that the block structure of the code was à constant and re-allocated amino acids to the blocks to sois généré in silico alternative possible codes and looked to see how they behaved. We found that only about one per million random codes is saisis good un as the code at minimizing mistranslation errors réel. The code also contains strong signatures of the way in which it was assembled. For example, it looks like amino acids belonging to the same biosynthetic pathway tend to have the same first une base. Even controlling for this we still find the code to be strikingly robust to une erreur.

An obvious explanation for the resilience to une erreur is that it is à consequence of selection. But we also don’t fully understand the biochemical details of how the code des derrières were established and there might be an alternative explanation that tu émerges from that une aire. For now though selection appears to be the most parsimonious explanation.

2. Mutations, recombination and transpositions change genomes and laboure à source of phenotypic variation, and therefore an engine of evolution. What kinds of changes occur in the genomes and what effects do they have on organisms ?

Changes mange in many forms : single une base pair mutations, insertions (including duplications), deletions, inversions and chromosomal re-arrangements. Predicting the consequences at the phenotypic level of any given change is very difficult. We have used un flush bilan analysis applied to metabolic networks in yeast and found that we un chien réplique-toi results on growth rates of des knock-out pretty well. Generally, however predicting à phenotype from à genotype is à very complex business and rarely successful.

We un chien be demeure successful in asking about which mutations have some phenotype, even if we cannot say what they phenotype might be. This tu as thrown up many surprises. For many years, for example, it was thought that synonymous mutations in humans would have non effects on un fitness or phenotypes, un as they don’t alter the proteins produced. The same was true of chromosome re-arrangements, such un as inversions, if they didn’t disrupt des gènes. Both we have found un chien, and regularly do, have important un fitness consequences. Humans laboure unusual in having many and small exons (we have an unusually large number of introns). Many synonymous des sites in exons, it transpire, labourez unrevenez in specifying where exon ends labourez. Mutations in such positions thus change the splicing of à protein. Predicting the phenotype that would result is, however, not generally within our grasp.

3. What do you think is propre in the genome of our species that makes us so unique ?

Good question and one to which I wish knew the answer. There is certainly à level of RNA regulation that was unappreciated for à long escroque, but whether it makes us unique is hard to say. The other side of the débat is about whether human specific adaptations labourez mostly owing to changes in un gène expression or owing to changes in the proteins. The answer is most probably à mix of the two. I have, however, been struck by how little we understand about the things that beaucoup us different from genome scans for positive selection.

4. Is there à battle of the sexes in the microcosm of genomes ?

Des malheurs and females un chien have different “best strategies” in any given circumstance. Some variation we would then expect to be sexually antagonistic (good for one sex, bad for the other). It un chien be advantageous for à male to have à showy trait but the responsible alleles un mai well be deleterious if expressed in females. Such variation certainly exists but Ím not sure whether it is appropriate to call it the battle of the sexes. The proportion of variation within à population that is like this is an unresolved issue.

5. Un natif selection might be operating at various levels, from the genetic level-with selfish des gènes — to the population level-with altruistic individuals risking their own survival for th group. How important in your view is each of the levels ranging from des gènes to groups of organisms ?

There is à lot of semantic discussion over just what à level of selection is. Side-stepping this issue, there is à helpful distinction between mutations that spread deterministically but laboure deleterious to the bearer (e.g. selfish genetic elements) and those that spread deterministically but labourez good for the bearer (à classical beneficial allele). I was attracted by the thought that selfish elements might be important to genetic syste evolution because they un chien have such strong deleterious effects. Beaucoup of population genetics considers weakly deleterious alleles falling on to genomes like à steady drizzle. Considering the same weather analogy, many selfish elements laboure best seen un as rare but catastrophic thunderstorms. I don’t think we know how important such relatively rare big effects laboure. One un chien argue that they laboure demeurez important than previously thought, but un as they were somewhat ignored before that isn’t an especially interesting assertion. Un Ier have been struck, however, by the repeated finding that meiotic drive des gènes ai labouré associated with hybrid sterility. We hypothesized that this might be the marie many years ago and I had thought that the une idée was demeure or less dismissed. It seems to have made à Lazarus-like resurrection.

6. In what sense might we say that evolution is à statistical process ?

In the sense that to model it accurately you need to consider sampling processes. This is most especially true when considering the fate of new mutations that have little or non effect on un fitness. Their fate (will they be lost from the population or persist) is largely dominated by une occasion events.

7. What laboure-t-il you now working on ?

My overall concern is to understand the evolution of des gènes and of genome organization. I was trained in à tradition that studied un animal behaviour and presumed that what was being observed was the result of selection. The challenge was to find an ingenious selectionist explanation for the oddity in question. There is, however, à different paradigm : evolutionary change un chien happen owing to une occasion events alone without selection having any effect. It is very seductive to suppose that genomes laboure demeurez the result of the latter than the former. Why would selection care about à single une base pair change in un impair - coding DNA ? But if we have learnt one thing, it is that we shouldn’t be seduced by arguments plausible, in the absence of date, be they selectionist or neutralist. Indeed, when the human genome was first sequenced some advocated that we just sequence the des gènes. It seemed plausible that the impair - coding “junk” must be just so beaucoup space filler. Thankfully the “lets not sequence the junk” voices lost the argument. We now know about domains in the un impair - coding DNA that laboure very highly conserved over long evolutionary distances and that most of our genome, junk included, is transcribed.

À genome à well-regulated structure in which all these transcripts and alternative splice forms So is laboure-t-il necessary ? Or laboure-t-il they just so beaucoup noise ? My research approaches these sorts of questions using many different se marie histories. I am interested in evolution of synonymous des sites and why the rate of synonymous evolution varie around genomes. I am interested in un gène order evolution. À rationale to why des gènes Is there réside-t-il where they do or is it just random ? I find the fact that most des knock-out have little of non effect on un fitness to be à really interesting observation. Is this à result of selection to minimize the impact of mutations ? Alternatively might it simply be à necessary consequence of the way un gène expression works or an artifact of lab conditions ?

Answers to these questions go beyond simple intellectual curiosity. If we laboure to il introduit new des gènes into genomes, saisis in un gène therapy and GM crops, then we should both understand the risks and be able to optimize the process. If un gène order matters, then where à un gène inserts into à genome should matter. If selection operates on synonymous mutations to aid splicing, then we should be able to make demeure efficient transgenes lacking introns with different synonymous des sites.

En castillan :

1. Stephen Freelan et vous êtes arrivés à la conclusion de ce que le code génétique est plus consistant que tout autre code créé aléatoirement. Pourrait-il compter comment ont-ils {-elles} déterminé cela ? Lequel pense que c'est la raison de cette consistance ?

Je n'utiliserais pas le mot "consistant". Ce que nous trouvons a consisté en ce que le code est structuré de manière qu'il tende à minimiser l'impact des erreurs, spécialement les dus à des jugements de traduction. C'est-à-dire quand arrive un jugement de traduction l'amino-acide qui finit par se lever est, dans une moyenne, plus similaire chimiquement à celui qui devrait avoir été là dont on attendrait si le code était simplement disposé au hasard.

Nous arrivons à cette conclusion grâce à l'application de tests de randomización. Nous nous posons en premier lieu quel était l'impact possible dans le Code Universel de toutes les erreurs possibles d'une seule de base (il y a un problème dans comment le similaridad chimique est défini, mais je n'entrerai pas là). À partir de là nous avons pu calculer l'effet moyen, en tenant en compte la trouvaille dont les jugements de traduction tendent à être rares dans la deuxième position des codones. Alors nous feignons simplement que la structure de blocs du code était une constante et nous reassignons les amino-acides aux blocs pour générer in silico des codes possibles alternatifs et pour voir comment ils se comportaient. Nous trouvons que seulement l'un à peu près chaque million de codes aléatoires est si bon comme le code réel dans minimiser les erreurs de traduction.

Le code contient aussi des traces marquées de la manière comme il a été assemblé. Par exemple, il semble que les amino-acides qui appartiennent à la même voie biosynthétique tendent à avoir la même première base. En contrôlant pour cela nous continuons de trouver encore que le code est llamativamente robuste en face des erreurs.

Une explication évidente pour la résistance à l'erreur consiste en ce que c'est une conséquence de la sélection. Mais nous ne comprenons pas non plus pleinement les détails biochimiques de comment se sont établies les règles du code et il pourrait y avoir une explication alternative qui émergeait de cette aire. Pour l'instant, cependant, la sélection semble être l'explication la plus parcimonieuse.

2. Des changements, une récombinaison et des transpositions changent les génomes et sont une fontaine de changement fenotípica, et c'est pourquoi un moteur de l'évolution. Quels types de changements arrivent dans les génomes et quels effets ont-ils dans les organismes ?

Il y a des changements de beaucoup de formes : des changements d'une seule paire de bases, des insertions (des reproductions incluses), deleciones, des inversions et des réorganisations chromosomiques. Prédire les conséquences fenotípicas d'un changement vu n'importe lequel est très difficile. Nous avons utilisé une analyse de bilan de flux appliquée à des réseaux métaboliques dans des levures et nous trouvons que nous pouvons répliquer assez de bien en ressortis des taux de croissance de ceps avec des gènes unactivés. En général, cependant, prédire un fenotipo à partir d'un genotipo est engagement très complexe et a rarement un succès.

Nous pouvons avoir plus de succès si nous demandons quels changements ont un fenotipo, encore si nous ne pouvons pas dire quel pourrait être le fenotipo. Cela a apporté beaucoup de surprises. Pendant beaucoup d'années, par exemple, on a pensé que les changements synonymes chez des humains n'auraient pas d'effets sur l'aptitude ou les fenotipos, puisqu'ils ne modifient pas les protéines produites. Le même les réorganisations chromosomiques, comme les inversions, s'ils ne modifiaient pas de gènes. Nous avons trouvé que les deux peuvent, et ils ont l'habitude, avoir des conséquences importantes de l'aptitude. Les humains nous sommes inhabituels dans que nous avons plusieurs et des petits exones (nous avons un grand nombre d'intrones d'une manière désuète). Il en ressort que beaucoup d'endroits synonymes d'exones interviennent dans spécifier où sont les extrémités des exones. Des changements en ces positions donc changent la coupure et l'embranchement d'une protéine. Prédire le genotipo qui résulterait, cependant, n'est pas en général à notre portée.

3. Qu'est-ce que vous croyez qui sont le propre dans le génome de notre espèce qui nous rend si uniques ?

Une bonne question, et qu'il connaissait la réponse. Il y a certainement un niveau de régulation d'ARN qui n'a pas été apprécié pendant de temps, mais il est difficile de dire s'il nous rend uniques. L'autre visage du débat est si les adaptaqciones spécifiques humains découlent principalement des changements dans l'expression génétique ou des changements dans les protéines. Le plus probable consiste en ce que la réponse est un mélange des deux. Cependant, peu m'a impressionné comme nous comprenons au sujet des choses qu'ils nous rendent différents à partir des balayages du génome en recherche d'une sélection positive.

4. Y a-t-il une bataille des sexes dans le microcosme des génomes ?

Des mâles et des femelles peuvent avoir différentes stratégies parfaites dans toute circonstance donnée. Nous attendrions donc qui part du changement est sexuellement antagonística (bonne à un sexe, mauvaise pour l'autre). Il peut être avantageux pour un mâle avoir un trait voyant mais les alelos responsables peuvent être délétères s'ils s'expriment chez des femelles. Il y a certainement un changement pareil, mais je ne suis pas sûr de s'il est adapté, la nommer “bataille des sexes”. C'est une question pas résolue quelle proportion du changement dans une population est de cette type.

5. La sélection naturelle pourrait opérer à quelques niveaux, du génétique (avec des gènes égoïstes) à celui de populations (avec des individus altruistes en risquant sa propre survie par le groupe). Quelle importance croyez-vous qui ont chacun des niveaux entre les gènes et les groupes d'organismes ?

Il y a simplement beaucoup de discussion sémantique sur quoi c'est un niveau de sélection. En laissant de côté cette question, il y a une distinction utile entre les changements qui sont disséminés d'une déterministe astucieuse mais elles sont délétères pour le porteur (c'est, des éléments génétiques égoïstes) et celles qui sont disséminées d'une déterministe astucieuse mais elles sont bonnes au porteur (un alelo avantageux classique). Elle m'a attiré, la pensée dont les éléments égoïstes pourraient être importants pour l'évolution du système génétique parce qu'ils peuvent avoir des effets délétères si forts. Beaucoup de la génétique de populations considère que les alelos faiblement délétères tombent sur les génomes comme une bruine constante. En considérant la même analogie météorologique, beaucoup d'éléments égoïstes seraient comme orages rares mais catastrophiques. Je ne crois pas que nous sachions comme importants ce sont ces grands effets relativement rares. On peut argumenter qu'ils sont plus importants qu'avant il était pensé mais, étant donné qu'avant ils étaient ignorés plutôt, ce n'est pas une affirmation spécialement intéressante. Elle m'a attiré l'attention, cependant, la trouvaille répétée dont les gènes avec dérive meiótica s'associent à une stérilité des hybrides. Il y a beaucoup d'années nous conjecturons qu'il pourrait être ainsi et j'avais pensé que l'idée était plus ou moins écartée. Il semble avoir ressuscité comme Va-nu-pieds.

6. Dans quel sens pourrait-on dire que l'évolution est un processus statistique ?

Dans le sens où pour modelizarla précisément il est nécessaire de considérer des processus d'échantillonnage. C'est certain très spécialement après avoir considéré le destin de nouveaux changements qu'ils ont comme peu abondant ou aucun effet sur l'aptitude. Son destin (seront-ils {-elles} perdus ou persisteront dans la population ?) il est dominé en grand partie par des événements fortuits.

7. Dans quoi travaille-t-il maintenant ?

Dans l'ensemble mon souci est de comprendre l'évolution des gènes et du génome. Je m'ai éduqué dans une tradition qui étudiait la conduite animale et supposait que ce qui était observé fût résultat de la sélection. Le défi était de trouver une explication ingénieuse seleccionista pour la rareté dans une question. Il y a, cependant, différent paradigme : un changement évolutif dû à des événements mouvementés peut arriver plus rien, sans que la sélection n'ait pas d'effet. Il est très séducteur supposer que les génomes soient résultat plus de deuxième que du premier. Pourquoi devrait la sélection se préoccuper du changement d'une seule paire de bases dans ADN non codificante ? Mais si nous avons appris quelque chose c'est que dans asuencia des données nous ne devrions pas nous permettre de séduire par des arguments plausibles, soyez seleccionistas ou des neutralistes. Certainement, un beau-frère secuenció pour la première fois le génome humain certains plaidaient par que secuenciáramos seulement les gènes. Il semblait plausible que le "fretin" non codificante était sûrement seulement rempli. Heureusement les voix de “non secuenciemos le fretin” ont perdu la discussion. Nous savons maintenant d'un domaine dans l'ADN non codificante très hautement conservés sur les grandes distances évolutives, et qui la plupart de notre génome, de fretin inclus, sont transcrites.

Alors: un génome est-il une structure bien réglée dans laquel tous ces transcrits et formes alternatives d'assemblage sont nécessaires ? Ou est-ce que c'est simplement un bruit ? Mon investigation aborde cette classe de questions en utilisant beaucoup de différentes histoires cliniques. Elle m'intéresse, l'évolution des endroits synonymes et pourquoi la taxe d'évolution synonyme varie entre des génomes. Elle m'intéresse, l'évolution de l'ordre des gènes. Y a-t-il une raison pour que les gènes soient où ils sont ou c'est seulement un hasard ? Je trouve le fait que la plupart d'unactivations de gènes ont peu ou aucun effet sur l'aptitude une observation réellement intéressante. Est-il cela résulté de la sélection pour minimiser l'impact des changements ? Alternativement: est-ce que ce pourrait simplement être une conséquence nécessaire de la manière dans laquelle l'expression génétique fonctionne, ou un engin des conditions de laboratoire ?

Les réponses à ces questions vont au-delà de la curiosité simple intellectuelle. Si nous avons à introduire de nouveaux gènes dans les génomes, comme dans la thérapie génétique et les cultures génétiquement modifiées, alors nous devrions comprendre tant les risques comme être capables d'optimaliser le processus. Si l'ordre des gènes importe, alors il devrait importer où s'insère un gène dans un génome. Si la sélection opère sur des changements synonymes pour aider à la coupure et à l'embranchement, alors debríamos être capables de faire transgenes plus efficients, qu'ils manquaient d'intrones, avec différents endroits synonymes.

Lysenkismo et James Hansen

Lysenkismo et James Hansen

par Bob Carter

Un mars 3, 2010

[L'Est est l'essai que l'ABC de l'Australie a essayé de censurer. Voir l'histoire ici]

Est-ce que c'est l'hansenismo plus dangereux que le lisenkismo ?

Le 23 juin 1988, James Hansen, un jeune homme modelista informatique ignoré jusqu'alors, a comparu devant le congrès des États-Unis dans une audience sur un changement climatique. Dans cette occasion Hansen il a utilisé un graphique pour convaincre ses auditeurs de ce qu'à la fin du XXe siècle arrivait un chauffage accéléré. Un regard à travers de la fenêtre semblait le confirmer, parce que celui-là était l'un de ces jours brûlants d'un été de Washington.

Plus tard il a écrit en se justifiant, au Washington Post (du 11 février 1989), que “l'évidence d'un effet de serre en augmentant est si forte qu'aurait été irresponsable ne pas alerter les leaders politiques”.

lysenko_Hansen Le témoignage de Hansen a fini sur les couvertures des journaux, et dans quelques jours la majorité du public américain croyait qu'une Apocalypse climatique était au tour du coin. Le lièvre du chauffage global s'est échappé. De là Hansen tranformó chez une vedette mediática du climat bref qui allait captiver les ingénus dans une conférence dans l'Adelaide un Festival.

15 ans après, dans le Scientific American de mars 2004, Hansen a écrit que “L'emphase sur des scènes extrêmes peut avoir été adaptée un dans un temps, quand le public et les hommes politiques étaient relativement ignorants du problème du changement climatique. Maintenant, cependant, la nécessité est des scènes climatiques demostrablemente objectifs consistants avec ce qu'il est réaliste”.

Mais cette transformation à la réalité est arrivée trop tard, parce que dans l'intervalle des milliers de climatologues avaient monté au wagon de la pâte une oie. Actuellement à l'esprit de panique du chauffage global il est poussé par quelques frais mondiaux dans une investigation associée et une bureaucratie estimés à 10 milliards de dollars.

En étant humains les hommes de science et les bureaucrates, il ne faudrait pas sous-estimer le pouvoir de telles sommes d'argent pour pas seulement corrompre les hommes politiques, mais le processus scientifique même. Dans une reconnaissance de ces faits le terme s'utilise parfois “hansenismo” à décrire le climat de l'hystérie que, jusqu'à il y a peu, il a enveloppée à la presse et à l'opinion politique, d'affaire et publique, dans une accolade mortelle.

L'histoire de la science dispose du cas du contrôle idéologique soviétique de la biologie vers le milieu du XXe siècle par l'agronome scientifique Trofim Lysenko, qui pour 1940 était arrivé à un directeur de l'Institut influent de Génétique de l'Académie Russe de Sciences. Lysenko et ses adeptes repoussaient les ”concepts dangereux occidentaux” de la génétique de Mendel et de l'évolution de Darwin. Ils préféraient la vision lamarckiana de l'hérédité des caractères acquis; en fait, que les vaches pouvaient être entraînées à donner plus de lait et que ses petits hériteraient ce trait.

Bien que n'eût pas été cette une hypothèse déraisonnable d'avoir été émis au début du 19e siècle, pour les années 30 l'idée avait été essayée de beaucoup de manières et il était connu qu'elle était erronée. Requérir son application à la recherche biologique dans une agriculture et d'autre discipline mise en rapport en URSS a été désastreux, et pas seulement par la poursuite vicieuse d'hommes de science qu'il a eu lieu; le legs de ce triste épisode suit jusqu'à aujourd'hui en mettant dans un désavantage à la biologie russe.

Le Lysenkismo a grandi à partager quatre racines primaires :

  • La nécessité de démontrer l'importance pratique de la science appliquée aux nécessités de la société;
  • L'accumulation d'évidences pour montrer la "correction" du concept comme un remplaçant de l'épreuve causale;
  • La corruption de la cause noble, où l'information est manipulée pour appuyer à une cause qui est vue comme une vérité supérieure; et
  • Une ferveur idéologique; tel, que les dissidents sont faits taire comme “des ennemis de la vérité.”

La première de ces racines est fort représente dans les attitudes du gouvernement australien devant le financement des sciences déjà dès 1980 lointaine. Les trois racines restantes illustrent par des exemples étroitement les techniques qui sont actuellement utilisées par les alarmistes du chauffage global derrière ses buts – comme il a été récemment exposé par le Climategate et les scandales de l'IPCCgate pour que tous puissions le voir.

Le Lisenkismo a principalement abîmé à la science et à la société soviétique, tandis que l'Hansenismo a eu son influence pernicieuse sur tout le monde pendant plus de 20 ans. L'esprit de panique croissant climatique résultant creusait pendant de temps la confiance précieuse publique dont la science extrait son influence traditionnelle et soutien, et maintenant le Climategate a ouvert des puisards partout.

L'esprit de panique climatique de l'Hansenismo a aussi abîmé la réputation de beaucoup de publications, ‘journals’ et les organisations scientifiques, qui ont remplacé son équilibre soigneux précédent de l'édition et organisant par l'esprit de panique ambiant et le barreau nu par le chauffage global.

Il est très probable que les historiens futurs de la science jugent à la frénésie de l'esprit de panique du changement climatique comme plus nuisible encore que le Lysenkismo, à cause de la méfiance que le collapsus du paradigme de chauffage global a déjà inculquée au sujet de l'usage de la science pour informer les créateurs de politiques modernes.

Au lieu d'exercer le leadership qui est désespérément nécessaire pour corriger cela, et pour restaurer la foi publique dans la science et les hommes de science, les déclarations des conseillers dans des investigations de l'Australie montrent que, jusqu'à présent, ils ont perdu l'argument et qu'ils ne sont pas même pointés déjà sur le sujet.

Ainsi nous avons Megan Clark, CEO de CSIRO, en se vantant par la radio ABC 612 de Brisbane que “il y a 40 hommes de science du CSIRO dans le panneau de l'IPCC,” comme si c'était quelque chose de ce qu'il faudrait sentir orgueilleux. Pendant ce temps, le Président d'Universities l'Australie, Peter Coaldrake, décrit au scandale du Climategate comme “ce massacre tabloide de la science”. Tout de suite, Margaret Sheil CEO du Conseil Australien de l'Investigation, a dit qu'elle s'inquiète profondément de la répercussion négative générée par les emails de l'Unité d'Investigation du Climat d'East Anglia, [et] les critiques à Rajendra Kuma Pachauri, chef de l'IPCC.

Finalement, l'homme de science chez le Chef Penny Sackett, à ma connaissance, est resté silente depuis son commentaire j'aussi” du 9 février dans l'appui à une déclaration anodine de la bénédiction aux sceptiques du climat émise par le chef scientifique de la Grande-Bretagne, John Beddington. Toute celle qui influence ils ont eu sur le Dr. Beddington les visions de ces hommes de science indépendants, il peut être jugé en lisant l'étude apocalyptique que Land Use Futures vient de publier en ce qui concerne les effets d'un changement imaginaire de climat futur en Grande-Bretagne (: Making the Most of Land in the 21st Century). Cette étude est décrite dans une lettre du Docteur Gerrit van der Lingen dans le Christchurch Press d'aujourd'hui :

Un groupe de 300 hommes de science, d'économistes et urbanistas dans sa tour d'ivoire du Royaume-Uni, dirigés par le conseiller scientifique du gouvernement britannique, ont élaboré une nouvelle scène apocalyptique encore basée sur les croyances des alarmistes du chauffage global antropogénico (le 27-28 février). Ils ont probablement cru qu'ils devaient le faire puisque le Climategate et la découverte des graves erreurs du rapport de l'IPCC avaient fatalement exposé l'escroquerie de l'AGW. Son point de vue manque de toute crédibilité scientifique et ignore totalement la nature humaine. Son action n'est qu'une manoeuvre d'arrière-garde.
De plus, le sommet de Copenhague a montré que l'equilibre des pouvoirs mondial s'est déplacé vers les soi-disant pays du BRIC (le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine). Les pays occidentaux, y compris la Nouvelle-Zélande et l'Australie, ont été totalement maintenus à la marge pendant le sommet. Maintenant est extrêmement improbable qu'une fois on arrive à atteindre un accord international sur le climat. Grâce aux pays du BRIC, tous pouvons respirer d'un soulagement.

Étonnamment, à la lumière de tout cela, le souci explicite de nos directeurs de la recherche australiens restait dans que les révélations du Climategate et de l'IPCCgate avaient causé un re-examen de la science du chauffage global, avec le changement résultant selon l'opinion publique. Ils n'ont pas apparemment eu de même pensée sur le malaise profond scientifique provoqué et que la conduite malintentionnée était restée exposée à la vue de tout le monde - une partie de ce qui est dans ces moments un comité parlementaire britannique en enquêtant sur lui.

En foulant les talons aux révélations sur le raccommodage de données dans l'extérieur, une irrégularité a été aussi découverte dans ce qu'à la manipulation de données de températures de l'Australie il se réfère. Et, le long du Mar de Tasmania, le NIWAgate se développe rapidement dans ce que le NIWA (National Institute of Lavabo et Atmosphere) de la Nouvelle-Zélande bataille pour passer un auditorat parlementaire de son fichier historique de températures, qui pourrait bien prouver le recours à l'excuse “du chien on a mangé mes devoirs” pour expliquer l'apparente absence de quelques registres.

Et cependant, les représentants scientifiques n'ont pas offert de commentaire sur rien de cela – ni sur des questions relatives d'éthique, de procédés et de politique les hommes de science. Il est diáfanamente clair qu'il y a seulement une voie pour rétablir la confiance citadine en politique et l'investigation en Australie, et c'est grâce à une investigation indépendante et autorisée sur la question devant un juge avec expérience et assisté par les conseillers scientifiques experts.

Comme les quatre conseillers du sénateur Fielding - tous lesquels sont climatologues indépendants et expérimentés - ont recommandé dans son Rapport de Diligence Due (un point 7) sur le conseil que le Ministre du Climat Wong reçoit de son département :

Le Parlement devrait ajourner la délibération du projet de loi CPRS (le Charbon Pollution Reduction Scheme) et pleinement instituer une Commission Réelle indépendante pour l'investigation de l'évidence à une faveur ou contre l'influence préjudiciable humaine sur le climat. Nous ajoutons … que la communauté scientifique est si polarisée maintenant en ce qui concerne le sujet discutable du chauffage dangereux global qu'une diligence due appropriée peut seulement obtenir avec des témoins scientifiques compétents soumis à un examen croisé un bas serment et sous des normes strictes d'évidence.

Bob Carter est un géologue et l'environnementaliste scientifique qui étudie les changements anciens du climat. L'article original dans Quadrant.

Grâce à Alicia, Eduardo et Plazaeme par l'aide inestimable dans la traduction.

Saturday, March 13, 2010

Le “Manuel du Sceptique”, disponible en castillan

Presque il y a deux semaines, il a vu la lumière, le travail de Victor M. González García (Mexique) et de Pepe Salama : sa traduction du “Manuel impayable du Sceptique” de Joanna Nova.

Ici ils peuvent descendre le document dans un format.pdf Imprimez-le, copiez-le, distribuez-le entre ses amis, parents, connaissances.

El-Manual-del-Escéptico-I-en-español Pepe nous compte :

Dans ma recherche constante de l'information sur l'escroquerie du Chauffage Global Antropogénico (CGA, dans d'autres occasions appelé eufemísticamente le Changement climatique) j'ai donné avec quelques fontaines que, ils m'apportent heureusement ce que d'autres moyens ignorent ou se taisent. Il est tel, le boucan qui existe en dehors de nos frontières sur les scandales que l'on a succédé après le Climategate qui semble qu'ici nous vivons sur une autre planète. Parce qu'il n'y a pas de manière de trouver en Espagne l'autre partie de l'histoire que personne ne veut compter sur ce sujet

L'une des sources d'information avec qui j'ai donné (et qui fait déjà une partie de mes favoris de lecture quotidienne) c'est le blog de l'australienne Joanne Nova : JoNova. Dans lui, Joanne a The Skeptics publié Handbook I, un manuel pour tous ceux dont nous doutons, nous ne croyons pas, ou nous manifestons notre scepticisme sur la fausse culpabilité du CO2 (et concrètement le CO2 d'origine humaine) dans la théorie du CGA.

Toute cette information cruciale dont les non croyants nous avons besoin pour argumenter adroitement, avec évidences, avec ordre, pour pouvoir combattre d'une forme démolisseuse sans tomber dans les pièges de la démagogie et les faux raisonnements de la théorie du Chauffage Global Antropogénico, est réuni dans The Skeptics Handbook I.

Et maintenant, grâce au travail de Pepe et de Víctor, tous pouvons profiter de cela en espagnol!

CO2, le gaz de la vie

Ne consentez pas qu'ils trompent ses enfants dans les écoles. Montrez-les et traduisez-eux ce vidéo (s'ils le rendent joint, ils participeront aussi à que l'anglais de ses enfants améliore).

Le Dr. Sherwood Idso travaille au “Centre pour l'étude du CO2 et du Chauffage Global” et reçoit des chèques d'Exxon. Non, ils n'ont pas de colonne dans Le Monde. Mais de CO2 il sait beaucoup et oui a publié papers les hommes de science : plus de 500. Peut-être c'est pourquoi ne soyez pas professeur de la Physique en Université espagnole et n'ayez pas de colonne dans aucun journal espagnol. Voyez le vidéo :

Il passe à la barre latérale, “au Vidéo écarté de la Semaine”

Une après-midi avec César (il interviewe César Vidal)

Si nous demandons à nos connaissances, à amis ou à collègues de classe ou du travail, par César Vidal, la réponse la plus habituelle, s'il consiste en ce qu'ils peuvent nous dire quelque chose de lui, c'est qu'il s'agit d'un type de droite de manière suspecte prolifique et aux multiples facettes. Ce qui mis dans un langage poétique, avec l'autorisation de l'apocryphe Mairena, semble plus prévisible et ennuyeux : une facho provocatrice qui écrit des livres comme beignets … beaucoup de cholestérol et peu a nourri. Un des gourous adorateurs du “kaos” et de la planification stalinienne, peut-être queriendo souiller le succès memético et mediático de César Vidal, ils ont écrit que c'est la “peste bubonique logée entre La Cope (sic) et La Raison”, un “monsieur je-sais-tout prétentieux de droite” et “je coupe des sommets de la tête”. Il est connu déjà que pour la gauche abyssale l'intelligence et la culture sont son réservé privé, et la droite intelligente et cultivée, en plus d'un oxymoron, une bande de merles blancs contre laquelle toute artillerie est peu nombreuse.

César dans son bureau dans esRadio

César dans son bureau dans esRadio

César Vidal a beaucoup écrit. Certain. Presque 200 livres et un sans fin d'articles. Un chiffre que lui même décontracte quand il nous rappelle que Lutero est arrivé à écrire un livre tous les quinze jours. Notre invité a écrit des romans pour plus grands, des jeunes hommes et des enfants; des livres d'histoire ancienne et moderne; des biographies et une multitude d'oeuvres vulgarisatrices sur le christianisme et sur la valeur de votre propre expérience personnelle de transformation, trente ans derrière.

(6) Je suis chrétien parce que, dans son amour incomparable, le Dieu m'a sauvé “par grâce, à travers de la foi, donc nous avons fait, non par des oeuvres pour que personne ne se vante” (Efesios 2, 8-9).

César Vidal, qui est protestant, membre d'une église évangélique de Madrid, ne s'est pas limité à détacher l'importance spirituelle du christianisme, mais aussi de son importance singulière dans la configuration de la liberté et les institutions qui ont fait possible le progrès culturel, éthique et politique d'Occident. Le progrès qui à d'autres confessions semble étranger quand un non ennemi de ses dogmes.

(16) Je suis chrétien parce que le christianisme a préservé la culture classique et a fondé la culture d'Occident très au-dessus de tout autre apport.

(20) Je suis chrétien parce que sans le christianisme n'aurait pas surgi la démocratie contemporaine.

Il ne s'agit pas d'une interprétation milenarista du progrès séculier mais de la défense explicite, en face du multicuturalismo rampante, de quelques valeurs, les chrétiens d'abord et des protestants après, qui, pour notre auteur, “ont changé l'Histoire en sens positif dans une forme qui n'a pas obtenu ni lejanamente de conception du monde”.

En fait, nous pourrions nous demander si, en dehors de la Réforme, la démocratie serait aujourd'hui un peu plus que le souvenir d'une expérience échouée en Grèce au Ve siècle av. JC.

Parce que, pour cet historien, ils ont été les puritains, avec sa conception adroite de la nature humaine, ceux qui ont joué le rôle principal dans une révolution authentique émancipatrice, après avoir déplacé au Nouveau Monde une conception du monde qui inspirerait les Parents Fondateurs des États-Unis. Ainsi, par exemple,

le premier texte indépendantiste nord-américain n'a pas été, comme en général est-il pensé, la déclaration d'Indépendance rédigée par Thomas Jefferson, mais la fontaine dont le président futur nord-américain a copié [...] la déclaration de Mecklenburg ”.

La mentalité conservatrice de César Vidal, de convictions profondes religieuses, est un exemple inconfortable pour notre droite, comme il l'est pour la gauche du sourcil et de l'insulte facilón; une mentalité que son Russell Kirk étonné a condensé en dix principes conservateurs, principes que notre invité défend depuis des années depuis ses articles, livres et, espace, depuis la radio, d'abord dans La Lampe de poche de La Cope et maintenant depuis Es la Nuit de César, dans esRadio.

César a eu l'amabilité de nous accorder à Germanique et à moi une heure: une heure!, de son agenda bouffi et de plus il nous a offert un livre, Pourquoi je suis chrétien, dont, certes, je suis sorti les rendez-vous qu'ils ont lus dans cette introduction.

Ce sont les liens : La première partie. La deuxième, troisième et quatrième partie.

Friday, March 12, 2010

Invisible

homeless-streets Il n'est pas certain que les pauvres qui existent dans les rues sont invisibles pour nous. Un son de fait un peu très visible, quelque chose que peut-être certains voudraient ne pas voir, mais que nous ne pouvons pas éviter de voir et regarder, quand ne pas observer, avec un certain mépris n'a pas exempté, parfois, d'une faute ou d'une crainte.

Il n'est pas non plus certain que tous ceux qui sont jetés dans la rue sont quelques malheureux misérables par une confluence perverse de facteurs défavorables. Certains ont joui des occasions de porter une vie "normale" et à plusieurs reprises ils les ont gaspillées ou ils ont tiré par le bord, en pariant à outrance par un court délai d'artificiels paradis et une absence d'attaches.

Ce qui oui qui est certain consiste en ce que les pijos gauches qui font passer par des pauvres de la rue tirent profit, promènent sa vanité de Roi déguisé en haillons, et ils font l'imbécile dans quelques moments de la crise dans lesquels la pauvreté ne fait pas de grâce, et il commence à affecter les personnes qui ne seraient pas, certainement, là de ne pas être par la somme d'imbécillité de la tendance de notre pays.

“Invisible” est encore une invention du cerveau pourri d'une société malade, rend malade d'une sottise autocomplaisante, une malade de fausse empathie qui cache un égocentrisme infini, une malade de fadaise remplit des formules absurdes.

Ce qui paraît oui est invisible, pour le moment, aux gens, c'est la relation causale entre les gaspillages et cortoplacismos des hommes politiques, avec ses promesses d'artificiels paradis, et toutes les crises et sa perpétuation.